Textes et écritures au Moyen Age en Agenais |
Le
livre
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Liber,
le " livre ", viendrait de liber,
le " bois ", ou plus exactement l’aubier.
On peut distinguer trois périodes
dans l ‘histoire
du livre au Moyen Age :
La
période pré carolingienne et carolingienne, VIIIe-Xe siècles.
La
période romane, XIe-XIIe siècles.
Les
XIIIe-XVe siècles.
Dans l’iconographie médiévale, le rouleau se confond avec l’ancienne
loi (Ancien Testament et prophètes), le codex avec la nouvelle loi (Nouveau
Testament et évangiles).
Chaque manuscrit est unique. Le copiste n’est pas à l’abri
d’une erreur ou d’une étourderie. Ce problème sera résolu
à l’Université et dans certaines grandes abbayes comme Saint-Victor
de Paris : un exemplar est réalisé. Les différentes copies se feront
à partir de ce texte canonique.
Chaque livre est réalisé à la main
(manuscrit). Ce travail long et méticuleux était
réalisé dans des monastères où une salle était
réservée : le scriptorium.
Le moine copiste recopiait les textes.
Le moine enlumineur s’occupait des dessins et de la décoration
des pages.
Le moine relieur assemblait les pages et réalisait la couverture
du livre.
En 1456, Gütenberg découvre à Mayence le procédé
de l’imprimerie.
La presse typographique fait 400 fois le travail de l’homme : elle
imprime 1600 pages par jour, là où le copiste en écrivait
4.
L’imprimerie facilite ainsi la diffusion des connaissances.
Tous les textes imprimés avant 1501 sur parchemin ou sur papier sont appelés
incunables (du latin incunabula, " berceau "). L’Europe
a produit près de 20 millions d’incunables –dont environ la moitié
sont des textes religieux- en latin pour les ¾.
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Les livres, les reliures...

Volumen
ou rouleau 
Codex

Livre

Reliures
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